CONTRE L IMMIGRATION

mars 23, 2010

L’immigration est une calamité , il faut être ou se croire à l’abri de la concurrence( du plombier polonais à l’informaticien indien en passant par le vigile africain) ou patron désireux d’évincer des ouvriers français ( ou immigrés intégrés aux luttes) revendicatifs au profit de nouveaux venus dociles et acceptant des salaires dévalués, pour défendre ce système . C’est le plus grand facteur de division du peuple actuellement. Division dans le champ de l’économie , division dans la cité (pas dans les beaux quartiers où s’ébat la plèbe des bobos qui haïssent les travailleurs français et encore plus la gauche anti immigrationiste) où des voyous issus de l’immigration laissent libre cours à leur haine de nos codes de vie en société , de la laïcité , de l’ athéisme , etc. Les complices politiques , idéologique et autres , de droite et de gauche qui favorisent l’immigration constituent le plus grand danger pour notre avenir en France et notamment identifiés ceux ( UMP-PS-VERTS) qui ont appelé à voter la constitution Giscard et piétiné la volonté populaire ( qui a voté NON ) en la réintégrant à Lisbonne!

Il faut qu’une autre gauche , internationaliste , radicale et anti capitaliste s’oppose vivement au système de concurrence organisé contre notre peuple (immigrés compris évidemment) : immigration, délocalisations , remise au privé du secteur public : Poste , Sécu, hôpital public, retraites,etc , etc. Il ne faut surtout pas laisser à l’extrême droite qui dresse les travailleurs les uns contre les autres le monopole de la défense de l emploi et de l’indépendance nationale. Nous sommes , solidaires de tous les travailleurs (immigrés ou non) et nous comptons bien mener les luttes de classes main dans la main. En commun nous livrerons la lutte dans les cités pour liquider la racaille d’où qu’elle vienne sans arrière pensée sans parti pris et sans indulgence communautaire .

Veut on oui ou non une France qui échappe au modèle anglosaxon faite de communautés ennemies et devenir les supplétifs des Yankies en guerre partout contre la liberté des peuples ?

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l anti-racisme contre les Français

mars 9, 2010

L immigration a pour but de faire pression sur les salaires des nationaux et d éviter un plein emploi qui mettrait les travailleurs dans la situation salariale la plus favorable. La -politique dite de « rapprochement familial   » sous couvert de mesure humanitaire , mise en oeuvre en France par Giscard d Estaing a mis à la disposition du  patronat français une main d oeuvre étrangère docile et anti française sur le long terme . Docile car sans tradition
de luttes syndicales et politiques et anti française car refusant dans les faits de respecter les  » droits de l homme  » en l occurence ceux des enfants et des femmes .

C est  d abord un fait économique – mise en concurrence des travailleurs entre eux. Cette concurrence étant du point de vue bourgeois lui même particulièrement déloyale : des étrangers issus de pays où le salaire « légal » est dix fois moindre que celui du pays d accueil accepteront des rémunérations

bien inférieures à celles réclamées  par les nationaux qui devront réduire leurs prétentions et voir la dégradation de leur pouvoir d achat pire connaître le chômage . Notons que la distinction entre les immigrés légaux et sans papiers n intéresse que le patronat quidéclare ses travailleurs et paie ainsi des charges dont sont exonérés le  patronat qui emploie des illégaux. Il est stupéfiant de constater que personne dans le camp soi disant progressiste ne s élève contre cette concurrence typiquement capitaliste et donc contre l immigration!

Rien à voir avec la politique de l extrême droite qui s agite contre les
immigrés mais pas contre cette politique : » ceux qui nous aiment peuvent rester en France  » dixt Marine Lepen . Rien d étonnant à cela , le FN est pour la concurrence  pour le systémecapitaliste . Nous nous sommes  pour la lutte commune de tous les travailleurs quels qu ils soient et socialement pour le métissage !

L immigration d ailleurs frappe d abord les derniers immigrés arrivés qui ne voient pas d un bon oeil ces  concurrrents qui se montreront moins
exigeants qu eux .Intégrés aux luttes petit à petit ils  réclament davantage.
il est particulierement ignoble de la part des gens bénéficiant d emplois protégés de la concurrence et notamment dans la fonction publique de réclamer aux plus exposés des sacrifices et de les culpabiliser quand ils refusent et votent pour marquer leur extreme mécontentement pour Lepen.
Personne à terme ne deviendra invulnérable quand les services publiques passerons comme c est l intention du pouvoir au privé.

la sollicitude pour les « pauvres » de l étranger = culpabiliser les pauvres des pays dits riches afin de leur faire modérer leurs revendications. Lentement mais surement l’antiracisme a été utilisé , pour culpabiliser les français  en lutte pour la préservation de ’identité nationale et le droit à l’identité d’un peuple.
En effet un « souchien » (3) se révélant fier de son identité ne pourra être que soupçonné de racisme avec des idées d’extrême droite et à ce titre montré du doigt pour être exclu de tout débat.
L’anti racisme aura servi à faire de tout jeune issu de l’immigration, d’un clandestin sans papier, d’un immigré polygame  mal logé une victime de racisme. Il y a bien du totalitarisme dans cette doctrine officielle accordant aux minorités visibles l’excuse de l’opprimé tout en accusant la majorité visibled’oppression, ce qui permet en même temps d’occulter les vérités dérangeantes.

Nombreux sont  celles et ceux qui on cru à la noblesse du combat légitime de l’anti racisme, qui s’y sont dévoués, investis. Quelle ne doit pas être leur déception d’apprendre qu’ils ont été escroqué intellectuellement, que leur combat à pu être utilisé et eux même manipulé, que l’antiracisme est accusé
d’avoir été détourné de son but initial pour remplir des caisses et des poches, qu’il a été prétexte et utilisé comme une arme politique et idéologique contre toute contestation par des  officines antiracistes professionnelles qui ont su bénéficier de l’opportunité pour en faire un fond de commerce bien lucratif.

L’anti racisme brasse beaucoup d’argent et cet argent ne sert pas obligatoirement à sa cause propre comme tenterait de démontrer la déferlante médiatique de ces derniers jours. Le combat anti raciste
utilisé comme une pompe à fric par ses promoteurs ? L’enquête en cours le démontrera.

L’opinion n’est plus dupe de la « lucidité » des belles âmes antiracistes, la méfiance populaire face à ces spécialistes du trompe-l’œil ne va que s’amplifier, Sans parler du fait que nombreux seront ceux qui regarderont à 2 fois avant le mettre la main au porte monnaie car si l’enquête en cours démontre que l’anti racisme à servi des intérêts privés, il s’en relèvera difficilement comme ce fût le cas après les révélations sur l’affaire de l’ARC.

Au delà de toutes ces dérives les idéologues professionnels de l’anti racisme ont perdus toutes crédibilités. Il ne faudra plus s’étonner si après cela le visage de la France commence étrangement à ressembler dans certains quartiers à celui du Liban, des Balkans. A trop vouloir culpabiliser les
français la machine anti raciste aura eu exactement l’effet contraire: instaurer un communautarisme larvé mettant fin à une longue tradition républicaine d’intégration.

Comment résoudre le PB de la délinquance<,

mars 9, 2010

En période de plein emploi aux USA la délinquance n ‘a pas disparu ni faibli . S’imaginer que le « plein emploi » en France mettrait fin au trafic de drogue et la violence qui lui est liée est une illusion . Ce n est pas l’oisiveté forcée qui conduit à cette activité délictueuse mais la promesse d argent facile , de beaucoup d argent . Allez dire à gamin ( dont le grand frère se fait 10000€ par mois en dealant) de passer un CAP  avec pour perspective la promesse de mener une vie de chien : salaires misérables , pas de promotion , logement de banlieue sans commerces ni équipements , enfants sans avenir, alcool pour oublier , etc. Je connais bien cette vie là. La Solution ? Quelques mesures essentielles : revaloriser le travail manuel , salaires, conditions de travail , carrière ; changement de l ‘urbanisme pour faire des lieux d habitation où il fait bon vivre; libéralisation des drogues sous contrôle médical pour couper l’herbe (LoL) sous le pied des trafiquants . Ce serait la base matérielle d’une éducation civique et morale qui prendrait un sens pour la jeunesse concernée. Cela dit la délinquance changera d’objet et ne sera jamais éradiquée complètement c est pourquoi on ne pourra pas avant longtemps se passer de répression .

Les « Verts » roulent pour le capitalisme

mars 9, 2010

Nicolas Sarkozy a parasité l’électorat de l’extrême droite, ses hommes sont chargés de parasiter celui de gauche. Au nom de l’écologie, ils sont en passe de faire passer les réformes les plus démagogiques que l’on puissent imaginer.

Tous ont approuvés la constitution européenne, et acceptent l’économie de marché. Ils ne veulent pas remettre en cause le système anti-écologique dans lequel nous sommes, non: ils préfèrent promouvoir de nouvelles taxes payées par les plus pauvres afin que les plus riches puissent continuer à polluer. Il est vrai que certains d’entre eux ont des accointances très prononcées avec de gros groupes industriels ou financiers.

Hulot est un génie de la communication, il a réussi à faire de l’écologie un dogme ultralibéral ! Quand on voit la liste des multinationales qui le ou qui l’ont financé : E. Leclerc, L’Oréal, Bouygues, TF1 ou Rhône Poulenc, on peut douter de sa fibre écolo… En faisant de la politique fiction, on pourrait même imaginer que sous l’oeil bienveillant de Sarkozy, il pourrait se présenter au premier tour de la prochaine élection présidentielle, pour jeter le trouble et la confusion dans l’électorat de gauche, et favoriser le candidat de l’UMP…

Bové, après avoir renié son engagement pour le non à la constitution, n’a pas de mot assez dur envers ses anciens camarades. Il est prêt a toutes les compromissions pour un avenir politique. Depuis qu’il a retourné sa veste, il présente ses contradicteurs comme des extrémistes sectaires. Il est fin prêt pour un secrétariat d’état dans le gouvernement Sarkozy ou tourner une pub pour Mac Do.

Cohn-Bendit pense que de nombreux services publics comme celui de l’énergie doivent être privatisés. Il est très à l’aise avec les patrons de la finance et autres industriels qui le trouvent gentil garçon, un peu turbulent. Danny prône une «croissance verte», et une «écologie de marché». Normal: dans ses déclarations, on apprend qu’il est pour le capitalisme avec tout ce qui va avec, du travail le dimanche aux délocalisations.

Y.A Bertrand l’ex photographe du Paris-Dakar, en plus de ses sponsors comme les industries du luxe, BNP Paribas et Air France, se dit prêt a travailler avec Total ou Coca Cola : en matière d’écologie, on fait mieux ! Tous ces financement lui interdisent de dénoncer dans ses films que la crise écologique vient d’abord de notre système économique. Le capitalisme ne supporte aucune contrainte, surtout pas d’ordre écologique !

Bové et Cohn-Bendit sont des opportunistes, libéraux, qui veulent se faire une place dans le monde politique, leurs prises de position ne laissent aucun doute sur leur idéologie. Hulot et Y.A.B sont des chefs d’entreprises qui surfent sur la vague écolo, leurs affaires sont florissantes et ils n’ont aucunement l’intention de remettre en cause le système qui les nourrit. La phrase type de ces «écotartuffes» est : «nous sommes tous responsables», comme si le smicard, l’artisan ou le SDF étaient responsables à égalité en matière de pollution avec le PDG de Total, d’Arcelor, d’Aventis, de Peugeot ou de messieurs Dassault, Pinault et Lagardére. C’est aussi les champions du «nous sommes trop nombreux sur terre», phrase choc qui legitimise les guerres en supprimant non pas la pauvreté mais les pauvres ! De toute façon, le système capitaliste en créera rapidement d’autres !

Les intérêts d’une multinationale ne seront jamais ceux de la nature et de l’humanité. Peu à peu, ils vident les mots de leur sens pour justifier toutes les compromissions. Lorsqu’ils nous parlent de diminuer notre empreinte écologique, il s’agit de diminuer nos revenus. Plutôt que de réfléchir à un partage des richesses, ils préfèrent une diminution de nos salaires et de notre protection sociale afin que nous consommions moins, que nous polluions moins pour qu’eux- mêmes puissent continuer à gaspiller l’énergie et polluer la planète comme bon leur semble. Après le film «Home», dés 2010, une série télévisée (EcoCops?) sur l’écologie nous lavera régulièrement le cerveau en vue des prochaines élections. Si le thème de l’insécurité passe de mode, ils se serviront de l’écologie pour nous manipuler !

sur la notion de race

mars 9, 2010

Polémique sur les races
Zemmour répond aux internautes
·

Publié le : vendredi 28 novembre 2008
·    Auteur(s) : Eric Zemmour
·    Mots-clés : Eric Zemmour; opinions
·

La vidéo a déjà été vue des dizaines de milliers de fois : dans un débat diffusé sur Arte le 13 novembre dernier, et consacré au métissage, Eric Zemmour a évoqué la « négation des races » qui a selon lui succédé à la « sacralisation des races ». Et de déclarer à une invitée de l’émission : « J’appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire ». Aussitôt, branle-bas de combat sur le Net. Des dizaines de blogueurs et de sites montent au créneau pour brocarder les propos de Zemmour qui, n’ayant pas de blog, ne peut pas répondre à ces attaques. Aussi l’hebdomadaire Vendredi lui a-t-il proposé, dans son dernier numéro, de donner son point de vue. Le voici.

« Chers amis internautes, si charmants, si délicats, si mesurés, je vous propose de signer une large pétition pour que l’Académie française supprime avec éclat de son dictionnaire le mot race, puisque c’est au nom de ce mot maudit qu’Hitler a fait assassiner des millions d’êtres humains. Et pendant qu’on y est, je propose que soient rayés du dictionnaire les mots religion – coupable des guerres de religion et de l’horrible saint-Barthélémy- le mot nation – responsable des guerres de la Révolution et de l’Empire, les mots égalité et communisme, pas modestes en massacres. On ne dira plus « personne de race noire », mais « personne riche en mélanine » ; « homme de race blanche » sera de même proscrit, remplacé par « personne pauvre en mélanine ». La seule utilisation de ce mot honni sera désormais autorisée pour « race humaine », qu’on appelait autrefois espèce humaine. On savait que l’espèce humaine était unique depuis Adam et sa côte, tandis que les Evangiles avaient remis le couvert universaliste : « il n’y aura plus de Juifs, il n’y aura plus de Romains. » Cela ne suffit pas. On inversera donc le sens des mots espèce et race, pour que la paix soit, qui est le souverain bien. Ceux qui persisteront ainsi à défendre la hiérarchie des races seront des espécéistes.

Par exception, l’usage du mot race sera autorisé pour glorifier le président Obama, que son nom soit sanctifié. Ainsi, Patrick Lozès, président du CRAN, Conseil Représentatif des Associations noires de France, a pu déclarer qu’« Obama est notre président », ce qui prouve que la solidarité raciale – pardon, espéciale- est supérieure à ses yeux énamourés à la solidarité nationale. Imaginons un odieux président du CRAB, conseil représentatif des associations Blanches, qui déclarerait : Poutine est notre président.
SOS-racisme devra changer de nom : SOS-espécéisme. Jean Baudrillard avait relevé qu’il existait SOS-Baleines et SOS-Racisme, les premiers voulaient sauver les baleines, et les seconds, sauver les racistes, pour conserver leur magnifique sentiment de supériorité morale.

Hitler fondait sa politique criminelle de hiérarchie des races sur des travaux scientifiques qui avaient classé, distingué, hiérarchisé les formes de crânes, de nez et de lèvres. Aujourd’hui, on nie l’existence des races en se fondant sur des travaux scientifiques qui attestent que les êtres humains ont en commun 99% de leur ADN, mais qui redécouvrent des « types biologiques » ressemblant furieusement aux races d’antan. A chaque fois, on fonde un projet politique sur une science qui évolue sans cesse. Laissons les scientifiques dans leurs laboratoires. La race pure était le projet délirant d’Hitler ; la religion du métissage est le graal assigné à notre époque. Mais métisser quoi ? Des races ! Quelle horreur ! Des espèces, voyons.

Chers amis internautes, précipitez-vous pour voir Les Précieuses ridicules de Molière. Vous adorerez. »

Eric Zemmour

Source : http://www.marianne2.fr

Extraits d’entretien avec Malika Sorel :

mars 9, 2010

Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir français, comme il peut ne jamais le devenir.
«Lorsqu’un enfant de famille française de souche naît sur le territoire d’un pays arabe ou en Chine, il ne se trouvera aucun Arabe, ni aucun Chinois un seul instant habité de la pensée que cet enfant soit arabe ou chinois.
Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir français, comme il peut ne jamais le devenir.
Lorsqu’on analyse l’héritage des peuples européens, on ne peut que constater qu’ils en partagent de nombreux éléments. C’est la raison pour laquelle les migrants issus de pays européens n’ont pas rencontré autant de difficultés que les migrants du Sud à se conformer aux règles du « bien vivre ensemble » propres à la société française. Ils les avaient en effet déjà en partie intériorisées dans leur pays d’origine, car elles faisaient déjà partie de leur propre héritage.
La majorité des migrants [aujourd’hui] proviennent de sociétés où le groupe a un ascendant très fort sur l’individu, et le dépossède déjà d’une grande partie de son esprit d’initiative. C’est cette culture de groupe, et non pas le respect de la liberté individuelle, qui est transmise aujourd’hui par un grand nombre de familles de migrants à leurs enfants.
Le fossé ne fera que se creuser entre ces enfants et ceux qui sont éduqués dans les familles françaises de souche, où ces derniers acquièrent l’exigence absolue du respect de la liberté individuelle et de la liberté d’entreprendre. (…)
L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours à l’issue non déterministe.
Le fait d’avoir occulté aux enfants issus de l’immigration, mais également à leurs parents, que la société française n’obéissait pas aux mêmes valeurs et codes que leurs pays d’origine, les a profondément desservis. Ce qu’on observe dans certaines banlieues, c’est que les codes hérités de l’identité culturelle française y sont rejetés avec véhémence au sein même de l’espace public.
L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours.» (source)

• Malika Sorel a été nommée membre du Haut conseil à l’intégration le 4 septembre 2009. (PDF)

UMP-PS pour l immigration

mars 9, 2010

L émigration c est la baisse des salaires assurée pour l ensemble des travailleurs
( français mais aussi émigrés intégrés) . C est l accaparement des aides sociales
notamment  dans les établissements d enseignement, c est le recul de la laïcité ,
des droits de la femme et de l enfant , c est l inflation de croyances moyen-âgeuses
, la fracture communautariste de la société bref : régression sociale et obscurantisme
religieux en hausse . La video relatant cette agression raciste , il n y a pas d autre
qualificatif n est qu une anecdote comparée à l agression par un millier de cette
vermine issue du 93 qui a tabassé gratuitement des lycéens ( de préférence blonds )
qui manifestaient contre le CPE et la loi Fillon. Lynchage vite étouffé par le pouvoir
qui a besoin de l émigration et de la vermine qu elle engendre pour diviser le peuple !
Diviser pour rêgner ! C est le moteur de la croissance tant vantée des USA où les diverses
communautés passent davantage de tps à se taper dessus qu à lutter contre le pouvoir
des milliardaires . Il faut lancer une souscription pour soutenir le courageux policier
qui a eu les couilles de rendre publique ce lynchage anti « blanc » .

Où sont les organisations anti racistes ?

L émigration ( 330000 par an chiffre des RG) c est la baisse des salaires assurée
pour l ensemble des travailleurs ( français mais aussi émigrés intégrés) . Voir la
video où Bouygues père se félicite de la venue en masse d émigrés bien dociles et
pas trop gourmands . Politique de Giscard en 74.

Il ne faut pas laisser à la droite le privilège de prendre la défense des victimes du racisme anti
« blancs » et anti français. Les français qui dans leur choix des personnalités
préfèrent Noha et rama yade et qui étaient à 80% pour le vote Obama ont depuis
lgtps abandonné tte idélologie raciale si tant est qu ils l eussent adoptée .

Ce n est pas le cas des nouveaux venus du Magheb et de l Afrique subsaharienne
farcis de préjugés qui sont fondamentalement hostiles à notre conception des
Droits de l homme , de l égalité des femmes et des droits des enfants et qui
sucent la haine de l Européen depuis leur plus tendre enfance dans leures familles !
Les champion de la défense des victimes d actes  racistes MRAP SOS machin et autres
CRIF doivent être devenus sourd et muets : aucun d eux n a bronché , n a versé
la moindre larme sur la victime du lynchage : pas rentable politiquement !!!

adoptée . Ce n est pas le cas des nouveaux venus ( à 70% analphabètes et abrutis
par les politiciens locaux et les imams) du Magheb et de l Afrique subsaharienne
farcis de préjugés qui sont fondamentalement hostiles à notre conception des Droits
de l homme , de l égalité des femmes et des droits des enfants et qui sucent la haine
de l Européen depuis leur plus tendre enfance dans leurs familles ! Les champion de
la défense des victimes d actes  racistes MRAP SOS machin et autres CRIF doivent être
devenus sourd et muets : aucun d eux n a bronché , n a versé la moindre larme sur la
victime du lynchage : pas rentable politiquement !!!
Ce ne sont que des groupes communautaires qui défendent mordicus leurs « nationaux » des
professionnels de la victimisation et de l immunisation ad vitam aeternam de leurs ouialles

Certains avancent sans preuve que l origine du racisme anti français résiderait dans
l influence exercée par la sous culture du rap américain sur la racaille issue de l émigration ?
mais alors comment expliquer La chasse au facies blanc à Douala et Yaoundé en 98 lors de la
coupe du monde de foot après une erreur d arbitrage commise contre l équipe camerounaise?
La chasse aux blancs sur les plages du Sénégal après la diffusion de la série TV
« Racines » à tel point qu il a fallu l arrêter pour faire cesser les tabassages
de touristes ?
Les insultes QUOTIDIENNES subies par les Sénégalaises qui ont le mauvais goût
de circuler en compagnie d un Européen ? Nota Bene que les Sénégalais vus en
compagnie de femmes blanches sont regardés comme des conquérants !
Comment expliquer le jugement de P.Chamoiseau déclarant : » les Antillais aiment
la France ( son fric !) mais détestent les Français ! » ?
Comment expliquer qu un tennisman franco camerounais , élevé en France , pris
en charge et entraîne dans les sections sports études gratuites mais pas pour
le contribuable français, comment expliquer que cet ingrat dédie sa victoire
au …cameroun ???
Les Français qui le plébiscitent doivent avoir la mémoire courte !
UN autre sportif lui aussi bénéficiaire  de ces mêmes sections qu il n aurait pas
trouvées au maghreb dédie sa médaille d argent aux … »musulmans qui souffrent » !!!
Comment expliquer les sifflets lors de l hymne national ?
Ils seraient laissés pour compte ? Mais c est une plaisanterie !
Qui accapare l aide sociale dans les établissement d enseignement ?
Qui est responsable de la baisse du niveau scolaire ? sinon les non francophones dont
les classes spéciales coûtent cher au contribuable .
Qui provoque la majorité des violences dans ces mêmes établissements ?
Des gamins de 10ans traitent les profs de putes parce qu elles sont en jupe !
Le communautarisme lui même  existait bien avant que n existent les USA .
On a à faire avec des populations sous l emprise des religieux , des marabouts ,
des politiciens qui n ont comme programme que la mise en accusation du « blanc »
pour mieux faire diversion . des populations patriarcales , tribales , arriérées .
Qui haissent notre conception de l égalité des droits pour les femmes et les enfants , etc .
L idéologie américaine n a rien à voir là dedans !

L intimidation est telle que même les victimes d agressions racistes finissent par
trouver des excuses à leurs bourreaux  » ils devaient être ivres ou drogués »!!!

Des idiots utiles ( Lénine) qui apportent une aide substancielle à la grande bourgeoisie
français qui a un besoin vital de l immigration pour maintenir un haut niveau
d exploitation de la main d oeuvre salariée et diviser politiquement les citoyens
avec la bénédiction du PS qui en tire également profit : division de la classe
ouvRière et marginalisation du pcf qui perd un électorat qu il a abandonné
,suiviste du PS, et qui a rejoint Lepen d abord , sarkozy ensuite .

Les traites négrières

mars 9, 2010

L’esclavage et le servage ont été à la base de l’économie de la plupart des civilisations.
Au Sénégal, il y avait un esclave pour un homme libre et, dans certaines régions quatre à seize esclaves par homme adulte libre.
Les Coniagui et les Bassari ont servi de « réserve de chasse aux esclaves » avant de devenir, plus tard, les plus grands pourvoyeurs de l’Ouest, au détriment des Dioula, Mandjaque et autres populations des rivières du sud (Majhemout Diop 1972).
Le Tékrour était connu dès le XIème siècle pour ses pratiques esclavagistes.

Les Sérère, une des plus anciennes populations du Sénégal, ne pratiquaient pas l’esclavage à grande échelle avant l’arrivée des populations du nord (Peulh et Toucouleur). Avec la formation des royaumes du Siné et du Saloum, les Sérère adoptèrent les institutions esclavagistes du Djolof.

En 1455, le navigateur Ça’ da Mosto rapporte que le roi sénégalais Zucholin « maintient son pouvoir économique par des pillages qu’il fait de plusieurs esclaves sur le pays, comme sur ses voisins, desquels il se sert de plusieurs manières, et surtout à faire cultiver ses possessions. Il en vend un grand nombre aux marchands arabes et en livre aussi aux chrétiens depuis qu’ils ont commencé à contracter marchandises en ces pays ».

Après la promulgation du décret du 27 avril 1848 abolissant l’esclavage dans les colonies françaises, le gouverneur Baudin essaye en 1849 de créer deux villages de liberté à Ndar Tout et à Sor, autour de Saint-Louis. En 1880, les missionnaires de la société des missions de Paris créèrent le village de Bethes ou Khor, près de Saint-Louis. Mais les villages de liberté les plus importants étaient près de Matam à Civé, à Podor et dans le Niani Ouli (Maka Kaba, Gamou, Diendé, Baby et Tambacounda). Puis d’autres petits villages existèrent un peu partout, Kaolack et Karabane pour les plus connus.

La puissance économique et militaire des maîtres étant basée sur les principes esclavagistes, la nouvelle loi ne vit une application réelle qu’au début du XXème siècle.

Plusieurs siècles de commerce atlantique avaient d’autre part, avec l’économie d’échange, favorisé le développement d’une société féodale : féodalités d’épée (dom-i-bour) et de robe (marabouts, almamy, damel, cadis) ont régné sur les paysans (badolo) jusqu’à la colonisation européenne.

Ainsi les castes et les féodalités allaient-elles constituer le tissu de la société sénégalaise.

La traite négrière
Avec l’arrivée des Portugais en 1444 apparaît la traite des Noirs.
Outre l’esclavage domestique, les civilisations du bassin méditerranéen ont toujours eu besoin d’esclaves de traite pour construire les cités et les temples, et pour manœuvrer les galères de commerce et de guerre. Ces esclaves étaient constitués par les prisonniers de guerre, des condamnés ou des victimes du trafic maure en Afrique noire.

1441. Le noble Maure Adahu capturé par les Portugais propose son rachat contre six esclaves noirs. L’échange eut lieu en 1443. L’Infant souhaitait obtenir des renseignements sur le pays du légendaire prêtre Jean, ce qui eût permis de prendre à revers les Maures (ce pays peut correspondre à l’Éthiopie qui était une terre chrétienne depuis la conversion d’Ezana, roi d’Axoum, au IVème siècle).
1444. Dinis Dias atteint le Sénégal et ramène à Lagos quatre captifs : c’est le début d’une traite systématique.
A la capture violente, va se substituer dès 1450 le commerce avec les Arabes et les chefs guinéens.
A la fin du XVème siècle, 800 à 1000 Noirs arrivent chaque année de l’île d’Arguin au Portugal. En 1552, les esclaves représentent 10 % de la population de Lisbonne, soit 10 000 personnes constituées de Maures, Noirs et Canariens. On compte à cette époque environ 70 marchands d’esclaves dans cette ville.
D’abord serviteurs et convertis à la chrétienté au Portugal, les victimes de la traite sont rapidement affectées aux plantations de cannes à sucre des Canaries, de Madère et des Acores. Avec l’essor des empires coloniaux outre-atlantiques, les esclaves noirs sont déportés dans d’atroces conditions ( 12% de pertes ) en Amérique et aux Caraïbes.
En 1600, ils sont 300 000 sur le sol américain. Au XVIIème siècle, l’Afrique livre 1 million et demi d’esclaves. Ce chiffre passe à 6 millions et demi au XVIIIème siècle.

Les plus grands centres de traite se situaient sur la Côte du Vent (Gambie, Guinée), sur la Côte des Graines (Sierra Leone, Liberia), la Côte d’Ivoire, la Côte de l’Or (Ghana, Togo), la Côte des Esclaves (Bénin, Nigeria, Cameroun et Gabon) et la Côte d’Angola (Congo, Angola).

Certains négriers, pour compléter leur cargaison, vont jusqu’au Mozambique, sur la côte orientale. Ainsi, pendant plus de 300 ans, le commerce triangulaire bat son plein.
Pays ouvert sur l’Océan et frontalier avec les régions maures, le Sénégal occupait une situation géographique favorable à ce trafic. Bakel n’était qu’un vaste marché d’esclaves alimenté principalement par les Bambara et les Dowiches : au XVIIIème siècle, 60 000 esclaves étaient traités chaque année. Joal s’appelait à l’origine Diong et avait été établie par Massaï Diome pour parquer ses esclaves. L’absence de barre le long de la petite côte au sud du Cap Vert a favorisé le développement des comptoirs de Rufisque, Portudal et Joal. A partir de 1821, la traite n’était plus  » légale  » qu’à bord des navires portugais et seulement au sud de l’Équateur. Après son interdiction complète sur la côte ouest, l’odieux trafic ( arabe) reprend sur la côte orientale : Zanzibar devient la nouvelle plaque tournante de la traite à la fin du XIXème siècle. Traversée du désert à pied qui entraîne  20% de pertes.

L’immigration=fabrique de pauvres…français!

mars 9, 2010

Les révélations de la dernière enquête de l’Insee sur le niveau de revenus des Français fait froid dans le dos. Elle révèle que 13,2 % de la population soit 7,9 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Pour info, ce seuil est fixé à 880 euros par mois pour une personne seule et 1 320 euros pour un couple sans un enfant.
Il s’agit d’une vraie explosion puisque lors de l’enquête précédente, on recensait 7 millions de pauvres soit 11,7 % de la population. Les familles monoparentales sont les plus touchées par la précarité : il y a 2,3 fois plus de pauvres dans cette catégorie de Français. À l’inverse, les ménages les moins touchés par la pauvreté restent les couples sans enfant : seuls 6,4 % des personnes en couple sans enfant étaient dans ce cas.
La situation des jeunes âgés de 18 à 24 ans est encore plus inquiétante. 21 % d’entre eux vivaient, en 2006, avec moins de 880 euros par mois. Selon l’étude de l’Insee, ceux qui tirent le mieux leur épingle du jeu restent les familles nombreuses (couples ayant trois enfants ou plus) qui ont le plus bénéficié de la baisse de la pauvreté.
le travail comme bouclier
Le meilleur moyen d’échapper à la pauvreté est de travailler. Même si une nouvelle classe de « travailleurs pauvres » obligés de multiplier les métiers pour s’en sortir émerge, l’activité reste le meilleur rempart contre la précarité. Ainsi, 9,8 % des personnes actives vivent sous le seuil de pauvreté alors que chez les inactifs (chômeurs, retraités), ce taux grimpe à 15 %. En effet près d’un retraité sur dix soit 1,2 million de personnes avait un niveau inférieur au seuil de pauvreté. L’enquête révèle également un accroissement des inégalités entre les Français. Les salaires ont le plus progressé en 2007 « tout en haut de l’échelle », pour les 10 % de Français les plus payés. En revanche les disparités de niveaux de vie se sont creusées de 2003 à 2005. En effet si dans les entreprises du secteur privé, le salaire mensuel moyen pour un temps complet a atteint 2 661 euros bruts (1 997 euros nets) soit plus de deux fois le Smic, la moitié des salariés ont cependant touché moins de 1 594 euros nets par mois. Globalement, le salaire net moyen des salariés à temps complet a progressé de 3,1 % par rapport en 2006. Mais la crise qui jette des milliers de salariés au chômage risque bien d’infléchir la tendance. G.B.

« Avec 755 € par mois, je survis grâce au Secours populaire »
Comment fait-elle ? C’est l’unique question qui vient à la bouche quand Olga Meunier raconte sa vie de mère de famille suspendue à de maigres revenus : 755 € par mois, c’est-à-dire bien en dessous du « seuil de pauvreté » fixé à 880 €.
Nous sommes à Albi, dans le quartier de Lapanouse où « beaucoup de familles » luttent avec des petits revenus. C’est le cas d’ Olga, mère divorcée et frappée par une invalidité physique de 50 % qui l’empêche de travailler comme femme de ménage. Alors depuis 5 ans, la Tarnaise essaie de vivre et d’élever « correctement » ses enfants grâce à une maigre pension d’invalidité de 255 € à laquelle elle peut ajouter des allocations familiales d’un montant de 500 €. Faire vivre une famille avec 755 € par mois nécessite de faire jouer toutes les options possibles et toutes les formes de solidarités. Il y a : le discount, une conseillère financière du conseil général, une assistante sociale. Sans oublier les organisations caritatives.
755 € donc. Et avec ce niveau de revenus, il est vital d’être excellent en arithmétique ; question de survie : « Je paie 100 € de loyer, la Caf me verse 365 € d’APL, je dois compter 150 € d’alimentation par semaine, les vêtements, les activités des trois garçons comme le football. » À la fin du mois : « Il ne me reste plus rien. » Conséquence : Olga dit « mettre sa fierté de côté » et va chercher un colis alimentaire distribué par le Secours populaire d’Albi. « Sinon on ne mange pas, on est mort. »
Pour ses enfants, elle dit « tout sacrifier » : « Il m’arrive de sauter un repas mais eux, ils n’ont pas demandé à venir au monde donc il faut assumer quand on a une famille. » Pour payer la cantine scolaire à son fils de 13 ans, Olga Meunier se sert des aides des bourses d’État. « Je sors 18 € par trimestre de ma poche mais au moins je suis sûr qu’il aura un bon repas dans la journée. » Dernière question : comment ses trois enfants vivent ce quotidien à 755 € par mois ? « Ils comprennent, ne me demandent pas de choses impossibles. Et ils voient dans le quartier des situations plus difficiles que la nôtre. »

région

Le racisme a changé de camp

mars 9, 2010

L
’angoisse règne dans les rangs du CRIF : son fonds de commerce, l’antisémitisme, serait en voie de disparition et cela serait si évident que des chercheurs commenceraient à en faire mention.

Le 18 avril dernier, dans La Lettre du CRIF, sous le titre « Le déni de l’antisémitisme », Meïr Waintrater, s’en prenait avec une violence inouïe au sociologue Laurent Mucchielli coupable d’avoir publié une étude sur « L’antisémitisme en France aujourd’hui ». S’appuyant sur les rapports de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, Mucchielli avait fait l’erreur de déclarer que « la grande majorité des Français ne sont pas antisémites », qu’il « n’y a pas d’augmentation tendancielle de l’antisémitisme en France, c’est le contraire qui est vrai ». Il avait même poussé le vice jusqu’à écrire qu’« il y a maintenant dix ans que les politologues ont montré que des opinions antisémites existent encore mais elles ne cessent de diminuer depuis la Seconde Guerre mondiale, la tendance n’est donc pas au retour mais au contraire à la disparition de l’antisémitisme » et que « l’hypothèse d’une « nouvelle judéophobie » qui permettrait un retour de l’antisémitisme sous couvert de critique de la politique israélienne, et qui traduirait un déplacement de l’antisémitisme de l’extrême droite vers l’extrême gauche, est invalidée également par les travaux scientifiques. »

Laurent Mucchielli faisait aussi remarquer que la faiblesse de l’appareil d’État face à l’antisémitisme était un mythe car « au cours des dernières années, la France s’est dotée d’un arsenal juridique sans précédent pour sanctionner les actes ou les propos racistes ou antisémites (loi du 3 février 2003 et du 9 mars 2004). Sait-on que l’insulte « sale Juif » est aujourd’hui passible de 6 mois de prison et de 22.500 euros d’amende ? »

Incapable d’apporter des arguments contraires Meïr Waintrater, se contentait de développer la thèse confondant l’antisionisme et l’antisémitisme et terminait son papier par ce qui pouvait être compris comme une menace visant l’universitaire : « à vouloir trop démontrer, M. Mucchielli s’est aventuré sur un terrain dangereux. »

Mais le pire était à venir avec le rapport annuel sur « La lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie », remis au Premier ministre le 1er avril 2009 par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Il contient en effet un sondage exclusif dont on entendra sans doute bien peu parler. Il ressort de celui-ci que seulement 5 % des Français se considèrent comme racistes et que seulement 2 % estiment que notre pays connaît un problème d’antisémitisme (en comparaison 6 % d’entre eux estiment qu’un racisme anti-Français – comprendre sans doute anti-Blancs – est à l’œuvre dans notre société) !

Marc Knobel, qui commente ce sondage en est découragé et ne peut s’empêcher d’écrire : « lourde tâche que de réveiller les consciences. » De les réveiller ? Le terme n’est pas exact… De les formater serait une formulation plus appropriée.

Quoiqu’il en soit, nous avons avec ces deux études la preuve que tout l’argumentaire du CRIF sur l’antisémitisme française repose sur du vent. A nous de savoir exploiter cela.

Par ailleurs, et il faudrait là aussi que les nôtres sachent l’exploiter, le sondage précité relève que les Français sont angoissés par trois choses le chômage (24,58 %), la crise économique (22,52 %), la pauvreté (16,49 %). En comparaison, l’hypothétique montée de l’islam radical ne préoccupe que 2,8 % de nos concitoyens…

Christian Bouchet

Source: voxnr.com